au coeur de ton dine

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pleure mes péchés et jm'inquiète de comment jvais mourir Jm'incline et m'prosterne car jsais qu'un jour j'devrais partir Jm'attache à la Verité dans mon coeur règne l'Islam Et j'remercie chaque jour le Tout Puissant de m'avoir faite musulmane

samedi 16 février 2013

destin

Au nom de Dieu Le Tout Miséricordieux Le Très Miséricordieux
Il était une fois... Une Muslima qui, comme toutes les femmes, aimerait se marier. Elle pensait à cet homme...; Muslim, droit dans le dine. Sa pensée se portait sur lui, de jour comme de nuit, avec l'esperance qu'un jour son heure arrivera où il lui demandera sa main. 

C'est alors que ce jour arriva , la jeune fille muslima habitait dans un appartement, l'homme du bas de son bâtiment, s'appretait à sonner... C'est ce qu'il fit... Une fois... Deux fois... Trois fois... Quatre fois... En vint... Personne ne lui ouvrit, il finit par penser que la muslima de ses rêves n'habitait peut être pas là. Mais en réalité ce qu'il ne savait pas, c'est que la sonnette était tout simplement cassée.

Les années passèrent, la Muslima avec le temps oublia son prince charmant, elle tira un trait sur son rêve qui pour elle ne se réalisera jamais. Par contre l'homme lui, sa muslima, il y pensait encore. Il ne rêvait que de ce jour où il devait lui demander sa main... Il était desespéré...

Un vendredi, il voulut se rendre à la mosquée de Lille pour le Joumou'a, il prit sa voiture pour s'y rendre, et par "malheur" la voiture derrière lui le percuta.
Il devint rouge de colère et sortit de la voiture pour régler les comptes. Quand il sortit, il voulut crier quand il vit que la personne qui avait percuter sa voiture était Sa Muslima bien aimée. Toute sa colère se dissipa, il courut auprès d'elle, lui rappelant qui il était, et qu'il rêvait encore de l'épouser.
La muslima toute étonnée de ses retrouvailles inatendues ne sû que dire de ses belles paroles, tant elles les avaient rêvées quelques années auparavant...

Ils se séparèrent tout deux, la muslima dans le doute et la confusion de ses sentiments.

Quand elle fût chez elle, elle fût completement troublé par cette drôle de journée, ce qu'elle avait tant rêver venait de se réaliser enfin! Hélas... un prétendant était présent... Les présentations des familles étaient faite... Le mariage était en cours, et plus que quelques jours la séparait de l'union !
Cependant le trouble et la brume était bel et bien présent dans son esprit.

De son côté son futur mari lui reservait une surprise, ne se doutant pas de ce qui était arrivé a sa futur femme... Un repas familial était en cours pour la soirée + un invité surprise, un ami de la famille devait passer afin qu'il lui présente la femme de sa vie.

Il appela donc sa fiancée, afin de la convier aux festivités en son honneur. La femme accepta et se rendit comme prévu chez son futur epoux. L'invité surprise n'était pas encore là lors de son arrivé... Elle alla aider la mère de son fiancé dans la cuisine afin de terminé le repas du soir, quand l'invité arriva...Son fiancé l'appela pour qu'elle vienne le saluer et pour lui présenter. Quand elle sortit de la cuisine, munit d'un plâteau garnit, elle vit l'invité à sa grande surprise... C'ETAIT L'HOMME... CELUI DONT ELLE AVAIT TANT REVE DEPUIS TOUTES SES ANNEES et qui était soudainement revenu dans sa vie depuis l'incident des voitures.
Elle lâcha le plâteau et courut dans les escaliers, qu'elle monta 4 par 4 et s'enferma dans la 1ere chambre... Elle se mit a pleurer ne sachant plus où elle était, ses sentiments encore plus confus qu'en fin d'après midi, le coeur brisé, demandant à Allah taa'la de la guidée car elle ne savait plus où elle était. Son 1er amour était revenu à elle, celui qu'elle attendait depuis tant de temps, mais aussi il y avait son fiancé, celui dont elle était tombé amoureuse et qui l'avait demandé en mariage et qu'elle avait accepté.

Elle pria, et pria encore pour demander l'aide d'Allah taa'la. Puis, elle ouvrit le Coran afin de lire quelques sourates pour apaiser son coeur et son esprit, puis elle se rappela qu'une des sourates qu'elle était entrain de lire, était celle qu'elle avait lu lorsqu'elle s'était rendue compte qu'elle venait de tomber amoureuse du muslim, son 1er amour.

Alors des larmes de joies coulèrent sur sa joue, car voilà un signe évident de la part de son Seigneur macha Allah!!

Le père de la jeune fille toqua à la porte, ayant discuter avec le jeune homme comprit la réaction de sa fille et vint donc la retrouvé. Elle s'excusa auprès de lui et lui dit qu'elle avait fait son choix, et que ce n'était pas son fiancé actuel qu'elle souhaitait pour faire sa vie: " Starfoulah papa je suis désolée, qu'Allah taa'la me pardonne mais c'est lui que j'ai choisie, c'est lui que j'aime, j'ai demandé a Allah taa'la de me guidé vers celui qui fera mon bonheur jusqu'à ma mort, et je fû guider vers lui..."

Le père: " Ma fille, ne t'excuse pas... C'est ma faute, je n'avais pas réparer la sonnette, si je l'avais fait il n'en serait pas ainsi aujourd'hui"

Elle embrassa son père en le remerciant de tout son coeur !

Quand son fiancé arriva dans la pièce, elle s'excusa auprès de lui et lui demanda pardon, de lui avoir donner de faux espoirs, mais que ses sentiments étaient trop important à l'égard de cet homme. Il comprit, et lui pardonna.

L'homme et la femme s'unirent donc par la grâce d'Allah soubhan wa taa'la




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MORALITE: Quand une personne vous est destiné peut importe ce qui se passe, elle vous reviendra, tel est la devise du MEKTOUB Soubhan Allah.



    vendredi 10 juin 2011

    ♥ Une belle histoire à lire ♥

    Ali est un chef d’entreprise qui gagne très bien sa vie. C’est en 1990, à 22 ans qu’il crée sa première entreprise en profitant du boum informatique. Depuis, ses affaires se sont développées avec une vitesse vertigineuse et le voilà aujourd’hui propriétaire d’une dizaine de magasins dans toute la France. Il dépense sans compter pour ses trois enfants : Samy, Kenza et Abdallah avec lesquels il n’avait pas beaucoup de complicité. Il donnait même l’impression de les fuir surtout pour le plus jeune d’entre eux, Abdallah âgé de dix ans. Suite à un accident de voiture avec son père, Abdallah est frappé d’une invalidité totale permanente et souffre d’une maladie rare qui a atteint ses deux jambes et l’oblige à se déplacer en chaise roulante.

    Un jour, alors qu’il avait du mal à dormir, Ali se lève vers 3h du matin. Il se dirigeait vers la cuisine pour prendre un verre d’eau lorsqu’il entendit un bruit dans la chambre d’Abdallah. Il s’approche de la porte pour voir si tout allait bien et involontairement, il entend son fils pleurer :

    « Pourquoi je ne peux pas jouer au foot comme mon frère ? Pourquoi je ne peux pas nager ou faire du cheval comme ma sœur ? Pourquoi tu m’as choisi moi ? » Répétait Abdallah.

    Ali était profondément bouleversé par ce qu’il vient de vivre et d’entendre. En un instant sa vie a basculé. Ce qui paraissait évident peu de temps avant, montre soudain sa fragilité, sa vanité. Il avait passé le reste de la nuit dans la cuisine à faire le compte de ses insuffisances.Au petit matin, les larmes aux yeux, Ali raconte à son épouse Leila les propos très durs qu’il venait d’entendre des lèvres de son propre fils.

    « Il me pose souvent ces questions et je ne sais pas quoi lui répondre » lui dit Leila qui fond en larmes.

    « Pourquoi tu ne me l’a pas dit ? » lui dit Ali.

    « Tu étais tellement noyé dans ton travail que je ne voulais pas t’accabler encore plus » lui répondit-elle.

    « Durant toute ces années, j’étais là, à coté de mon fils mais je n’ai rien su de ses douleurs, rien su de ses blessures.

    Comment ai-je pu être si près et si loin ? »

    Comment ai-je pu devenir si inattentif, si aveugle ? »

    Comment ai-je autant manqué à mes responsabilités de père ? » disait Ali à Leila.

    Il était meurtri, le cœur brisé par tant de larmes, tant de doutes, et tant de silences. Pendant longtemps, il se parlait tout seul car il avait besoin de s’entendre. Il ne savait pas ce qu’il pouvait ni ce qu’il voulait faire tant la tâche paraissait énorme et si impossible. Il avait besoin de parler de ses angoisses, partager ses douleurs, confier son désarroi, livrer ses détresses, ouvrir son cœur mais à qui ?

    Dans l’après midi, Ali était dans sa voiture, perdu dans ses pensées et ses désillusions quand il entendit l’appel à la prière dans la radio. D’habitude, il n’y prêtait aucune attention mais cette fois-ci, il se sentait littéralement transporté par le chant du Muezzin. Arrivé dans son bureau, Ali se procure le numéro de téléphone de la mosquée à côté de laquelle il passait au moins deux fois par jour. Il voulait parler à l’imam, cheikh Ahmed très respecté dans la ville et qu’il a souvent croisé dans le marché.

    « Assalamou Alaykoum cheikh, j’ai besoin de vous voir » lui dit-il au téléphone. Il lui raconte brièvement son histoire et lui demande un rendez vous.

    « Tu peux venir à la prière de vendredi » lui dit l’imam.

    « Je ne fais pas la prière » répond Ali, très gêné.

    « Tu pourras quand même venir et on discutera après la prière » insiste l’imam.

    « J’y serais Inchâ’Allah » concède Ali.

    Ce vendredi, Ali était parmi les premiers fidèles à venir à la mosquée. Cheikh Ahmed vêtu d’une grande Djellaba blanche comme le veut la tradition, quitte son bureau, s’installe sur le minbar (chaire) et commence son prêche :

    « Le chemin de la Foi est une épreuve, l’amour en Dieu est une épreuve, vivre pour Dieu, vivre au milieu de notre communauté, faire des choix sont autant d’épreuves de la vie. Dieu dit :

    « Il a créé la mort et la vie pour vous mettre à l’épreuve afin de savoir celui parmi vous qui agira le mieux, Et c’est Lui le Puissant, le Tout Pardonnant » (Coran 67 : 2 ).

    Si dans nos propres consciences, la vie précède la mort, dans ce verset Dieu cite la mort avant la vie car la conscience de la mort est sans aucun doute la première épreuve de la vie. Toutes les religions s’accordent à dire que la vie est une épreuve, parfois même une souffrance.

    Aimer un être cher est une épreuve. Au moment ou vous rencontrez cet amour, si vous avez conscience du temps qui passe, vous savez qu’un jour il va partir, avant vous ou après vous. Et cela en soit, c’est une terrible souffrance.

    Avoir des enfants est un cadeau du ciel, mais c’est aussi une épreuve. Les larmes de vos enfants, leurs blessures intérieures, leurs peines, leurs tristesses et leurs échecs peuvent vous révolter et engendrer en vous une souffrance. Vous souffrez de leurs souffrances. Et cette souffrance sera d’autant plus insupportable qu’il vous est parfois impossible de les aider ou les accompagner dans leurs moments de peine et de tristesse. Ce face à face avec vos propres limites est une formidable école de l’humilité devant le Tout Puissant. Il vous rend humble. La souffrance c’est justement cette humilité, c’est-à-dire le fait de reconnaitre qu’on a mal et la dignité d’accepter ce mal, de faire preuve de patience et d’agir pour ne plus avoir mal quand cela est possible.

    Quelle est le sens de la souffrance en islam ?

    Le sens de la souffrance ne peut exister indépendamment de celui qui souffre. Et à défaut de trouver un sens à sa souffrance, il devra chercher à donner un sens à sa vie, malgré les peines et les tristesses qu’y fait pénétrer cette souffrance qui le submerge. Dieu dit :

    « … Mais il se peut que vous ayez de l’aversion pour une chose qui constitue pourtant un bien pour vous ; et il se peut que vous chérissiez une autre, alors qu’elle constitue un mal pour vous. Dieu le sait mais vous ne le savez pas » (Coran 216 : 2).

    Il y a des malades par exemple, qui témoignent que leur maladie a été une bénédiction pour eux. Ils ont pris conscience de certaines choses qu’ils ne percevaient pas étant bien portants. Pour d’autres, la perte brutale d’un être cher, le licenciement ou la faillite a constitué un tournant majeur dans leur vie. Plongé dans un état de désespérance au départ, ils ont pu s’en sortir au prix d’un inlassable effort, du plus noble de tous les jihads : le jihad intérieur, le jihad du cœur. Leurs blessures profondes ont réveillé leurs cœurs et leurs ont permis de renouer avec Dieu ».

    A la fin de la prière, Ali ému, les yeux mouillés vient saluer l’imam et lui dit : « Merci infiniment pour votre prêche. Vous m’avez beaucoup éclairé mais comment expliquer tout cela à un enfant de 10 ans ».

    « Ce message était pour toi. Pour ton enfant, on verra » lui dit l’imam.

    « Je vous serai très reconnaissant si vous pouviez venir le voir à la maison »

    « Je pourrai venir ce samedi vers 16h Inchâ’Allah » lui dit l’imam.

    Ali et son épouse attendaient l’arrivée de l’imam comme le Messie. « Que va-t-il bien dire à Abdallah ? Comment va-t-il lui expliquer ce qui relève de l’inexplicable ? » se disaient-ils. Ils attendaient tous les deux avec impatience ce face à face entre l’imam et le petit garçon.

    Samedi vers 16 h, l’imam est chaleureusement accueilli par Ali et Leila. Après lui avoir offert un thé, ils lui présentent leurs enfants Samy, Kenza et Abdallah cloué dans sa chaise roulante. « C’est toi Abdallah ? Ton père m’a beaucoup parlé de toi » lui dit l’imam et ouvre une discussion avec lui.

    « Tu sais que ton papa t’aime beaucoup ? » lui dit-il. Abdallah lance un grand sourire à son père et dit à l’imam : « Oui je le sais. Moi aussi je l’aime autant ».

    « Est-ce qu’il lui arrive de te forcer à faire des choses que tu détestes ? » dit l’imam.

    « Parfois » réponds Abdallah un peu vexé.

    « Comme quoi par exemple ? » poursuit l’imam.

    « Faire mes devoirs le soir, m’obliger à prendre mes médicaments ou à manger les haricots verts, je n’aime pas les haricots verts ! » répond Abdallah.

    « Est-ce que tu peux me dire pourquoi ton papa qui t’aime te force à faire des choses que tu n’aimes pas ? » dit l’imam.

    Abdallah regarde son père à nouveau, lui lance un grand sourire et répond : « c’est parce qu’il m’aime, qu’il pense à moi et qu’il me veut du bien »

    « Dis moi Abdallah, tu crois en Dieu n’est ce pas ? » dit l’imam. « Oui et je connais par cœur pleins de sourates du Coran » réponds Abdallah.

    « Est-ce que tu peux me réciter sourate la Fatiha (l’ouverture) ? » dit l’imam. Abdallah s’exécute puis l’imam reprend la discussion : « Est-ce que tu penses que Dieu t’aime ? »

    Abdallah reste silencieux un moment puis il dit : « Je ne suis pas sûr, je ne sais pas. »

    « Pourquoi, explique-moi ? » dit l’imam.

    « En fait, je n’arrive pas à comprendre pourquoi je ne peux pas jouer au foot, pratiquer la natation ou faire du cheval comme mon frère ou ma sœur et tous les autres enfants. Pourquoi Dieu permet-il cette souffrance ? Pourquoi m’a t-Il choisi moi et pas les autres ? » dit Abdallah les yeux mouillés.

    « Tout à l’heure, tu m’as bien dis que si ton père te forçait à faire des choses que tu détestais, c’est par amour pour toi ? » dit l’imam.

    « Oui » répond Abdallah.

    « Si Dieu t’a choisi toi, c’est parce qu’Il t’Aime plus que les autres enfants » dit l’imam.

    « Ah bon ! Vous êtes sûr de ce que vous dites ? » Répond Abdallah.

    « Bien sûr. Et si tu auras la force et le courage de supporter cette situation qui t’empêche de jouer comme les autres aujourd’hui car c’est Dieu qui l’a voulu, alors tu vas rentrer au paradis avant tous les autres enfants le jour du jugement dernier » dit l’imam.

    « C’est vrai ce que dit l’imam papa, c’est vrai ? » dit Abdallah à son père, ravi que son fils arrive à discuter si profondément avec l’imam, qui poursuit son raisonnement.

    « Écoute-moi Abdallah. Si aujourd’hui, tu ne peux pas jouer au foot ou faire du cheval. Au paradis, tu auras accès à des jeux auxquels aucun de tes copains, ni ton frère ni ta sœur, n’aura droit. Ce sera réservé à toi et rien qu’à toi. Les autres enfants pourront te voir jouer sans jamais pouvoir y participer » dit l’imam.

    « C’est vrai papa, c’est vrai ce que dit l’imam » dit Abdallah émerveillé.

    L’idée de pouvoir un jour jouer, et que des jeux lui soit exclusivement réservé a séduit Abdallah. Elle lui a permis de mieux accepter son handicap. Il réfléchit un peu, puis demande à l’imam : « Je pourrai quand même laisser mon frère et ma sœur jouer avec moi au paradis ? Ce n’est pas très drôle de jouer tout seul ». L’imam sourit et lui dit : « ce sera à toi de décider. Tes copains pourront également jouer avec toi si tu le veux ».

    Quelques années plus tard, Ali devait faire face à de grandes difficultés financières. Avec la concurrence et la crise économique, il était obligé de licencier la majorité de ses salariés et procéder à la fermeture d’un grand nombre de ses magasins. Un soir, alors qu’il était dans son bureau en train de faire et refaire les comptes, il s’aperçoit que les chiffres ne sont pas du tout bons. Peu à peu, sa combativité s’atténue, le pessimisme s’installe et il décide de tout lâcher : « je n’en peux plus. Je n’ai plus la force de résister, c’est trop dur, j’abandonne, je vais déposer le bilan » conclut il.

    Vers minuit alors qu’il s’apprêtait à aller dormir, Il s’aperçoit que la lumière de la chambre de Abdallah était allumée.

    « Tu ne dors pas encore ? » dit-il à Abdallah.

    « J’ai du mal à trouver le sommeil cette nuit. Et de toute façon, je voulais discuter avec toi » dit Abdallah.

    « Tu veux me parler de quoi mon fils » dit Ali.

    « Je sais que tu traverses des moments difficiles dans ton travail. Je sais aussi que tu dois prendre des décisions importantes qui auront un impact sur ta famille. Tu te rappelles de la discussion que nous avions eu avec l’imam Ahmed il y a quelques années ».

    « Oui » répond Ali.

    « Est-ce que tu crois en Dieu papa ? »

    « Bien sûr mon fils »

    « Est-ce que tu lui fais confiance »

    « J’essaye toujours de lui faire confiance et Il me le rend bien » dit le père.

    « Tu sais qu’il n y a de force et de puissance qu’en Lui. Il décide de tout. C’est Lui qui a le pouvoir de donner ou enlever la richesse. Tout ce qu’Il décide est juste et vrai même si parfois nous avons du mal à comprendre le sens de ce qu’Il décide. « Il se peut que vous ayez de l’aversion pour une chose qui constitue pourtant un bien pour vous » nous dit-Il dans le coran. Il faut apprendre à dialoguer avec Lui. Ouvre Lui ton cœur, discute avec Lui, confie toi à Lui et demande Lui de t’aider, tu le trouveras toujours à tes côtés ».

    « Quelque soit la décision que tu prendras pour ton travail, saches que nous t’aimons tous très fort, que nous sommes fiers de toi car nous savons que tu vas te battre jusqu’au bout. Et avec l’aide du Tout Puissant tu t’en sortiras… Inchâ’Allah papa ».

    « Où est-ce que tu as appris tout cela ? » lui dit Ali.

    « A chaque fois que c’est possible, j’accompagne maman à la mosquée pour assister à la prière du vendredi et le prêche de Cheikh Ahmed. J’ai appris beaucoup de choses » dit Abdallah.

    « Viens ici toi » lui dit son père. Ali embrasse Abdallah, le serre très fort et lui murmure à l’oreille : « je ne cesserais jamais de remercier Dieu de m’avoir donné un enfant comme toi. Je t’aime ».

    L’islam ne fait pas la promotion de la souffrance. Il ne suffit pas de souffrir pour croire. En revanche, pour celui qui souffre, le fait de croire peut s’avérer un soutien de taille pour affronter ses peurs, ses peines, ses tristesses et ses angoisses. La souffrance n’est pas non plus en islam un concept qui renvoie celui qui souffre à une faute qu’il aurait commise. Il s’agit pour celui qui souffre de se remettre totalement en confiance à Dieu, et d’agir pour mettre fin à sa souffrance.

    En l’espace de quelques années, Ali a du faire face à deux terribles épreuves : la maladie de son fils qui a engendré en lui une souffrance due surtout à son impuissance à lui venir en aide et la faillite de son entreprise et son désir de tout abandonner. A chaque fois, il a su trouver au fond de lui-même la force de résister et d’agir pour y faire face. Cela n’a pas été facile et le fait d’avoir renoué avec Dieu l’a beaucoup aidé. Le courage de son fils Abdallah, le fait qu’il ait accepté son handicap avec résignation, son intelligence et son amour lui ont permis de tirer profit de sa souffrance devenue pour lui, une occasion de renouvellement personnel. Toute personne ayant éprouvé un tel séisme de douleur, de blessures et de détresses intérieures ne sera plus jamais la même face à quelqu’un dans la peine.

    lundi 6 juin 2011

    la salat

    Salam 3alaykom  
     
     
    la salat
    La prière est ce qui nous différencie des non-croyants.
    Nous nous prétendons être musulmans, littéralement: soumis, soumis à qui? Soumis à notre Seigneur Tout-Puissant et non pas soumis à nos tentations. 
    Viendra un jour où l'ange de la mort viendra retirer notre âme...

    Pour nous alors aucun retour en arrière!! 
    Ce que Dieu a décrété, nul ne peut le changer, ton destin a été écrit alors que dans le ventre de ta maman, d'à peine 4 mois tu étais âgé! Dieu demanda à l'ange responsable de l'utérus de ta maman, de lui insuffler 3 choses: ton rizq, autrement dit ce qui te sera destiné comme subsistance, tes actions bonnes ou mauvaises, ta vie heureuse ou malheureuse et la date de ta mort. 
    SOBHANALLAH! 

    La prière est fardeau pour celui qui la néglige et une miséricorde pour celui qui la préserve. 
    Sais-tu combien de kheir, de bien, la prière renferme??
    Chaque inclinaison et prosternation ne sont que bénéfiques pour toi!
    Rien de plus beau et de plus noble que de prier Le Créateur de toute chose et de Le remercier! 
    Soyez-en sûr! Les prières canoniques, obligatoires ont leur hassanat mais aussi les surérogatoires! Au troisième quart de la nuit, lorsque les créatures sont dans leur sommeil, Dieu descend au ciel le plus bas et attend qu'un serviteur lui demande et Dieu par Sa Rahma exauce ce qu'Il veut!  
    Alors chères sœurs, chers frères, si vous devez prendre de moi un conseil, prenez-le!!! de grâce prenez le et envoyez ce mail à vos contacts afin qu'ils bénéficient également de la Rahma de Dieu.

    Courez après les bonnes actions, et n'oublie jamais ceci: Aucune garantie pour le Paradis, je ne connais pas ma date de fin, mon front sur le sol je prie...
    Elle est un rempart dans la tombe!! As-tu déjà pensé à la 1ère nuit que tu passeras dans ta tombe??? 
    Seul(e), dans le noir, enseveli(e) sous terre, serré(e), questionné(e) par 2 anges.
    Si tu es du nombre des gagnants (Incha Allah je te le souhaite) tu seras questionner par 2 anges au visage radieux.
    Si par contre tu es du nombre des perdants attends-toi à ce que 2 anges aux regards foudroyants et aux visages inimaginables te questionnent.
    Pense souvent à la mort, elle te remet en question...

    Le Prophète (Paix et Salut de Dieu soit sur lui) a dit: 'Le premier devoir dont l'homme est appelé, est à rendre compte le jour de la Résurrection est la prière. Notre Seigneur auquel rien n'échappe, s'adressant aux anges leur dira: 'Voyez si la prière  de mon serviteur est parfaite.  Si elle l'est, inscrivez-la lui parfaite. Si mon serviteur a des nafls (prières surérogatoires. Si oui, comblez les imperfections par les nafls. Ainsi il en sera pour tous ses actes.'  rapporté par Abou Daoud

    sourate 6 verset 125

    sourate 6 verset 125Allah dit dans le Saint Coran : 
    " Et puis, quiconque Dieu veut guider, Il lui ouvre la poitrine à l'Islam. Et quiconque Il veut égarer, Il rend sa poitrine étroite et gênée, comme s'il s'efforçait de monter au ciel. Ainsi Dieu inflige Sa punition à ceux qui ne croient pas. "
    (6/125)

    la foi parfaite

    la foi parfaite
    Notre Bien Aimé et Modèle de Piété ♥ L'Envoyé d'Allah (صلى الله عليه و سلم) ♥ disait : 
    "La Foi Parfaite "« C'est adorer Allah comme si on Le voyait, 
    car si vous ne Le voyez pas, Lui, certes, vous voit » 
    (Sahih Al Boukhari vol 1 p 27 hadith n° 50)

    samedi 21 mai 2011

    ceux qui prient la nuit

    On dit à Al-Hassan Al-Basri (qu'Allah lui fasse miséricorde) : -"Pourquoi ceux qui prient la nuit ont-ils les plus beaux visages ?";

    il dit : "Car ils sont restés seuls avec Allah (à l'adorer), donc il leur a donné de sa lumière".
    'Ata Al-khorassani a dit : "On disait : le fait de prier la nuit fait revivre le corps, illumine le cœur et la vue, donne de la force aux membres ; Et lorsque l'homme se lève pour prier la nuit, il se réveille le matin étant joyeux, ressentant la joie dans son cœur, et s'il dort et ne prie pas, il se réveille en étant triste comme s'il a perdu quelque chose, et il a effectivement perdu ce qui lui est le plus bénéfique".
    Durant le dernier tiers de la nuit

    dimanche 15 mai 2011

    Salem ahlikom à tous ! voici une histoire touchante ke j ai souhaité partager avec vous

    C'est l´histoire d´un petit élève en 3ème année de l´école primaire, imaginez donc son âge ... ?


    Un jour, alors que l'enfant était en cours, son maître se mit à parler dela prière de Al-Fajr, de sa bienfaisance et de son importance en s'adressant de façon compréhensible pour des petits enfants.
    L'enfant, ayant écouté son maître, fut très touché par ses paroles.
    Il n'avait en fait jamais fait la prière, ni lui ni sa propre famille.


    Quand cet enfant fut de retour à la maison, il se mit à réfléchir à la façon à laquelle il allait pouvoir se réveiller pour la prière du lendemain ...
    Il ne trouva aucune solution si ce n'est de rester éveillé toute la nuit jusqu'à ce qu'arrive l'heure de la prière. 

    Et effectivement il resta éveillé toute la nuit, et lorsqu'il entendit Al-Adhan*, cette fleur ( le garçon ) se prépara pour y aller mais un autre problème se présenta à lui ... 

    La mosquée était très loin et il ne pouvait s'y rendre seul.

    L'enfant pleura et s'assit devant la porte ... 
    Soudain il entendit un bruit venant de la rue, ouvrit la porte, sortit et vit un vieil homme marcher en direction de la Mosquée. 

    Il le reconnu, oui il le reconnu, c'était bien le grand père de Ahmed, leur voisin. 
    L'enfant en profita alors pour suivre le vieil homme en cachette afin que celui-ci n'aille pas le rapporter à sa famille qui ne manquerait pas de le punir ensuite.

    Depuis ce jour, l'enfant faisait tout le temps la même chose pour pouvoir aller prier...
    Mais comme toute chose, il y eut une fin à cela. 

    Le vieil homme (le grand père d'Ahmed) mourut...

    L´enfant pleura et pleura fortement dès que la nouvelle lui vint.

    Son père s'étonna que la perte de ce viel homme puisse faire autant de mal à son fils, il lui demanda alors: 
    « Oh mon fils, pourquoi le pleures-tu de cette façon alors que ce n'était pas un enfant de ton âge avec qui tu jouais, ni un proche à toi pour qu'il puisse te manquer à la maison? ».

    Le petit enfant regarda tristement son père avec des yeux larmoyant et repondit : 
    « Si seulement tu avais pu mourir à sa place ! »

    Le père fut choqué et se demanda pourquoi son fils lui avait dit cela de cette façon et pourquoi il aimait tant ce vieil homme.
    Le petit enfant continua : 
    « Il ne me manque pas pour les raisons que tu viens de citer.»
    Le père fut étonné une fois de plus et demanda à son fils: 
    « Quelle est la raison alors ? »
    Le petit enfant répondit : « Pour la prière ... Oui pour la prière ... » 

    Il continua avec ces paroles : « Papa, pourquoi ne prie-tu pas Al-Fajr ?
    Papa, pourquoi n'es-tu pas comme le grand père d'Ahmed et comme tous les autres hommes que j'ai vu ? »
    Le père lui demanda: « Où les as-tu vu ? ».
    L´enfant répondit : « A la mosquée. »
    Le père lui dit : « Comment ça? ».

    Le petit garçon lui raconta alors son histoire.

    Celle-ci bouleversa le père et le fit pleurer très longtemps. 

    Il serra son petit enfant fort dans ses bras et depuis ce jour il ne rata plus jamais aucune prière à la mosquée ♥♥♥